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Utiliser un logiciel de TAO - Surmonter la complexité du logiciel de TAO

Index de l'article
Utiliser un logiciel de TAO
Prétraduction
Avantages et inconvénients de la TAO
Exemple concret
Surmonter la complexité du logiciel de TAO
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Surmonter la complexité d'un logiciel de TAO 

Ces contraintes entraînent des limitations, mais qui, dans la plupart des cas, ne sont pas insurmontables étant donné le type de texte traduit avec ces outils. Il faut également se rappeler que ces logiciels ne sont pas utilisés pour la traduction de phrases isolées, mais pour la traduction d’un texte avec un contexte spécifique et que les bases seront réutilisées pour des textes de même type, ayant la même logique et le même contexte, ainsi que des caractéristiques communes au point de vue stylistique. En effet, on ne peut pas imaginer de les utiliser pour traduire deux textes provenant de deux rédacteurs complètement différents, même si le sens des deux textes est similaire, voire identique. Par exemple, imaginons la phrase de notre exemple précédent rédigée selon d’autres conventions stylistiques : " To choose the appropriate printer, select the Print option in the File menu. The Print dialog box appears. Choose the printer and click OK. "

Cette phrase sera découpée ainsi :

A) To choose the appropriate printer, select the Print option in the File menu.

B) The Print dialog box appears.

C) Choose the printer and click OK.

Le logiciel ne pourra trouver aucune correspondance dans la base constituée avec le texte précédent. En effet il ne reconnaît pas le sens d’une phrase mais le contenu littéral des segments qui la composent.

Les logiciels d’aide à la traduction peuvent également être utilisés pour la réalisation de traductions en collaboration avec d’autres traducteurs. Cependant, ce travail peut être plus ou moins efficace selon le logiciel utilisé. Si le logiciel dispose d’une mémoire réellement dynamique que l’on peut partager en réseau, on pourra travailler avec d’autres traducteurs, tirer profit des traductions proposées par les autres et assurer la cohérence de l’ensemble. Si l’on ne dispose pas de cette fonctionnalité, il faudra veiller à garantir la cohérence par des moyens traditionnels (utiles même dans le premier cas) : conventions stylistiques, glossaire terminologique, travail en collaboration et suivi régulier, relecture par un relecteur commun.

Il ressort de tous ces éléments que les logiciels d’aide à la traduction sont plutôt destinés aux entreprises qu’aux traducteurs " isolés ". Cependant, le traducteur peut être amené à les utiliser pour un client ou un employeur spécifique, ou lors de prestations sur site. Cela implique que les tâches administratives (gestion des bases, opérations de prétraductions, etc.), qui peuvent être assez lourdes et complexes, ne sont pas de son ressort.

Nous dirons en conclusion que les logiciels d’aide à la traduction ne sont pas conçus pour remplacer les traducteurs en chair et en os. Le traducteur ne doit pas ignorer ces outils ni les rejeter, mais savoir s’y adapter lorsque cela est nécessaire. Utilisés à bon escient, ils peuvent l’aider dans certains cas spécifiques.

Source : http://www.geocities.com/Eureka/office/1936/outinf2.html © Copyright 1998 - Association des Anciens Élèves de École Supérieure d'Interprètes et de Traducteurs de l'Université de Paris - Tous droits réservés.